Sega – Dreamcast

La Dreamcast, le successeur de la Saturn, est commercialisé en novembre 1998 au Japon. Elle sera par le fait même la première console de sixième génération sur le marché, avant ses concurrentes la PlayStation de Sony, la Xbox de Microsoft et le GameCube de Nintendo. Elle est la première console livré d’office avec un modem, permettant à la console d’avoir le support de jeu en ligne, de se connecter à internet et ainsi de consulter des pages web ou bien de lire ces courriels.

Sega cesse la commercialisation de la Dreamcast en mars 2001 en Amérique du Nord et se retire complètement du milieu hardware des jeux vidéo de salon. Toutefois, le système est soutenu jusqu’à la fin de l’année 2002 en Europe, en Océanie, ainsi qu’au Japon. Malgré son arrêt prématuré, la console est toujours soutenue jusqu’en 2011 par des producteurs indépendants.​​

En 2009, le site web ThinkGeek recommercialise la console de façon limitée aux Etats-Unis. Au vu de l’engouement de la communauté de joueurs face à ce support, le marché de l’occasion bat son plein.

​​​​La Dreamcast est conçut à partir du système d’arcade Naomi de Sega. Le médium utilisé pour le support les jeux est le GD-ROM fabriqué par Yamaha. En effet, pour empêcher la copie de jeux, Sega a fait développer un nouveau support pour les jeux Dreamcast. Il s’agit d’un hybride entre le CD et le DVD d’une capacité de 1,2 Go, qui ne peut pas être lu par un PC. Une de ses principales caractéristiques est la gravure des données dans une densité élevé et une deuxième TOC commençant après la section de type CD du GD-ROM. La Dreamcast lit les GD-ROM en 12X, d’où des temps de chargement relativement courts.

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