Microsoft – Xbox 360

La Xbox 360 est une console de jeux vidéo développée par Microsoft, en coopération avec IBM, ATI, Samsung et SiS. Elle succède à la Xbox, et elle concurrence, dans la lignée des consoles de la septième génération, la Wii de Nintendo et la PlayStation 3 de Sony. En date du 30 septembres 2013, 78,2 millions d’exemplaires ont été vendus à travers le monde.

​​C’est en 2003 que le développement de la nouvelle mouture de la Xbox débuta, sous le nom de code « Xenon ». Plusieurs noms définitifs furent avancés pour cette nouvelle version, notamment Xbox Next, Xbox 2, Xbox FS, Xbox HD ou encore Nextbox6 avant que finalement, l’appellation officielle soit Xbox 360. La présentation officielle eu lieu le 12 mai 2005 sur MTV.

Sortie un an avant la concurrence, la Xbox 360 marque l’entrée dans l’ère de la haute définition et des manettes sans-fil. Désireux de prendre un maximum d’avance face à son concurrent direct Sony, Microsoft a décidé de sortir sa console le plus tôt possible, et surtout de ne pas rater les fêtes de fin d’année. Sortie en novembre 2005 aux États-Unis, puis le 2 décembre en Europe et au Japon, la Xbox 360 effectue le premier lancement mondial d’une console dans l’histoire du jeu vidéo, sous la direction de Pierre Delattre. Cette sortie a connu quelques désagréments, comme des ruptures de stocks aux États-Unis et en Europe, le Red Ring Of Death et des réapprovisionnements tardifs. Le public japonais a réservé un accueil très glacial à la machine de Microsoft. (moins de 40 000 consoles vendues durant le mois de décembre)​​

 

Sega – Saturn

La Saturn est une console de jeux vidéo développé en 1994 par Sega. Le nom de Saturn provient du fait qu’elle est la sixième console à avoir été vendu sur toute la planète, d’où le nom, Saturn la sixième planète. Sega voulait aussi évoqué par ce nom, un univers totalement différent de celui que les joueurs connaissaient, l’arrivé des consoles 32 Bits et les jeux en 3D fût une véritable révolution. La Saturn croyait avoir l’avantage sur la PlayStation grâce à leurs 2 grand hits: Virtua Fighter 2 et Sega Rally, mais la PlayStation les domines toujours par la puissance du marqueting de Sony. Le coup de grâce a été donné à Sega, par Sony en 1997 à la sorti de Final Fantasy VII sur PlayStation.

La Saturn avait ses points forts, elle avait une grande supériorité dans le domaine du 2D et avait aussi un processeur sonore supérieur. À sa sortie au Japon pour Noël à la fin de l’année 1994, la Saturn était bien accueillit mais la clientèle lui reprochait de ne pas avoir assez de choix de jeu, elle offrait le choix de seulement 5 jeux à sa sortie, alors que PlayStation en offrait 4 fois plus. Le plus grand hit de la Saturn fut bien entendu Virtua Fighter, les adeptes de ce jeux attendait sa sorti sur console avec impatience. Le jeu était excellent, mais les graphismes ne fût pas aussi impressionnant que prévu. Sega sorti aussi les cartouches de RAM, ces cartouches sont des extensions de mémoire qui augmente la mémoire vive de la console. Ces cartouches étaient l’un des grands points fort de la Saturn par rapport à la PlayStation qui ne pouvait gérer des extensions de ce type. Les jeux les utilisant étaient alors bien plus beaux et plus riches en détails. ​​

 

Sega – Dreamcast

La Dreamcast, le successeur de la Saturn, est commercialisé en novembre 1998 au Japon. Elle sera par le fait même la première console de sixième génération sur le marché, avant ses concurrentes la PlayStation de Sony, la Xbox de Microsoft et le GameCube de Nintendo. Elle est la première console livré d’office avec un modem, permettant à la console d’avoir le support de jeu en ligne, de se connecter à internet et ainsi de consulter des pages web ou bien de lire ces courriels.

Sega cesse la commercialisation de la Dreamcast en mars 2001 en Amérique du Nord et se retire complètement du milieu hardware des jeux vidéo de salon. Toutefois, le système est soutenu jusqu’à la fin de l’année 2002 en Europe, en Océanie, ainsi qu’au Japon. Malgré son arrêt prématuré, la console est toujours soutenue jusqu’en 2011 par des producteurs indépendants.​​

En 2009, le site web ThinkGeek recommercialise la console de façon limitée aux Etats-Unis. Au vu de l’engouement de la communauté de joueurs face à ce support, le marché de l’occasion bat son plein.

​​​​La Dreamcast est conçut à partir du système d’arcade Naomi de Sega. Le médium utilisé pour le support les jeux est le GD-ROM fabriqué par Yamaha. En effet, pour empêcher la copie de jeux, Sega a fait développer un nouveau support pour les jeux Dreamcast. Il s’agit d’un hybride entre le CD et le DVD d’une capacité de 1,2 Go, qui ne peut pas être lu par un PC. Une de ses principales caractéristiques est la gravure des données dans une densité élevé et une deuxième TOC commençant après la section de type CD du GD-ROM. La Dreamcast lit les GD-ROM en 12X, d’où des temps de chargement relativement courts.

Sony – PlayStation

La PlayStation, est une console de jeux vidéo crée par Sony Computer Entertainment, en 1994. La sorti de cette console eu un énorme succès, en mai 2004, Sony annonce qu’ils ont déjà vendu plus de 100 millions de consoles et plus de 962 millions de jeux. Au commencement, Sony s’était allié avec Nintendo pour la création d’une console compatible avec Nintendo, permettant de jouer à la Super Nintendo, avec les cartouches et aussi un nouveau format de CD que Sony voulait créer.

​La création de ce CD nommé SNES-CD, permettrait à Sony d’intégrer le marché du jeux vidéo. Un contrat fût signé à cette effet, cependant quand le président de Nintendo lu le contrat original de 1988, il lu que Sonyprenait possession de tout les jeux en format SNES-CD. Furieux, Nintendo annula secrètement tous les plans de l’association avec Sony et annonça le jour du CES (grand salon de l’électronique qui existe encore aujourd’hui) qu’il était maintenant en partenariat avec Philips. Après l’effondrement du projet avec Nintendo, Sony pensa tout stopper mais, ils décidèrent de réutilisé tout ce qui avait été développé en commun pour en faire une console à part entière. Pour cela, Nintendo poursuivi Sony en cour fédérale des États-Unis, pour rupture de contrat, afin d’interdire la commercialisation de la PlayStation. Le juge fédérale refusa l’interdiction de la production.  ​​

La PlayStation n’utilisait pas de cartouche, mais bien des CD, ce qui permettait d’accroître le nombre de données et aussi elle affichait des vidéos remarquables, aussi remarquable que les meilleurs PC de l’époque! Un véritable tournant dans l’histoire du jeu vidéo vient d’être marqué, le 3D accessibles à tous avec un réalisme de console encore jamais atteint. Le réalisme attire de plus en plus de joueurs et Sony profite pleinement de cet engouement. Avec de gros concurents comme Nintendo et Sega, Sony réussi à se démarqué petit à petit grâce à un nombres impressionnant de jeux très variés. On compte environ 8000 jeux sur la PlayStation. ​​

 

Sega – Game Gear

Le Game Gear est une console portable couleur sortie en 1990 et produite par Sega afin de concurrencer le Game Boy de Nintendo lancé l’année précédente. Côté matériel, la Game Gear se rapproche tellement de la Master System qu’elles se partagent une grande partie de la même bibliothèque de jeux, avec pour seul différence notable le résolution de l’écran. Avec un simple accessoire, le Master Gear Converter, le joueur peut jouer directement avec ses cartouches de Master System sur son Game Gear.

Malheureusement, le Game Gear​​ n’a jamais obtenu le succès escompté à cause de quelques défauts de taille pour une console portable:

  • Une faible autonomie, 6 piles pour 4 heures d’utilisation
  • La fragilité du connecteur AC​​​
  • Un prix élevé, presque le double du Game Boy, prix justifié par l’écran couleur rétro-éclairé. Il faudra attendre jusqu’en 1998 pour que Nintendo lance une console couleur, la GameBoy Color et jusqu’en 2003 pour une console portable couleur rétro-éclairée, la Game Boy Advance SP.
  • ​​Des composantes internes qui vieillissent très mal, notamment les condensateurs qui perdent de leur puissance, provoquant une perte du son et de la luminosité de l’écran.
En 2001, Majesco a lancé l’idée de relancer la production en acquérant les droits de refabrication auprès de Sega, mais aucune suite n’a été donnée à ce projet. En 2006, Mediatronic lance la Pocket Gear, une réédition compacte sans cartouches de la console avec une vingtaine de jeux Game Gear et Master System inclus.​

 

Flare Technology – Jaguar

La société Flare Technology déclare pouvoir produire de manière rentable, une console supérieur à la Super Nintendo. Atari accepte sans hésitation le financement de cette nouvelle console et conclus un accord de construction de 500 millions de dollars avec IBM. La Jaguar qui possède 64 Bits, a essayé de montrer sa supériorité par rapport aux systèmes existant de 16 Bits.  Par contre, leur tentative fut malheureusement un échec, car le système de programmation était très difficile d’accès pour les développeurs et le matériel contenait quelques bugs.

​​À la sortie de la Jaguar les concurrents se sont empressés d’annoncer leurs prochaines générations de consoles; Ultra 64 pour Nintendo, Saturn pour Sega et Playstation pour Sony. Étant donné son échec, d’une vente de 120000 consoles aux État-Unis, ils essayèrent une dernière fois de faire valoir sa supériorité aux autres consoles de 16 Bits existants, mais ce fût une tentative désespéré et inutile.

​​La carrière de cette console, qui commença en 1993, ce termina aussi vite en 1995. Au commencement, Atari travaillait sur un autre console nommé la Panther de 32 Bits, mais ce projet tomba à l’eau et donna place à la Jaguar. Ils sortirent aussi une console portable de format de poche nommé Lynx, on peut la comparé au fameux Game Boy.

Nintendo – Virtual Boy

C’est au mois d’avril 1994 que l’on entend parler pour la première fois d’une nouvelle console du nom de VR-32. À cette époque, Nintendo travaillait déjà sur Project Reality, future Nintendo 64. Dès lors, la VR Machine est appelée à remplacer la Famicon (NES) et la Super Famicon (SNES), ces dernières devant faire face à l’arriver imminente de la Playstation de Sony et de la Saturn de SEGA, toutes deux consoles 32 bits.

Ce n’est que pendant le Tokyo Shoshinkai Exhibition 1994 que le Virtual Boy est officiellement nommé et lancé. Il serait accompagné, dès sa sortie, d’une dizaine de jeux avec des prix inférieur à ceux des jeux du Super Nintendo. Les publicités commencent à pointer le bout de leur nez et vantent les effets 3D révolutionnaires ainsi qu’une immersion jamais vue jusqu’a présent.

On est en 1996, la firme nippone sait très bien que sa console se vend mal. Nintendo ne communique pas volontairement les chiffres des ventes de peur d’effrayer davantage les potentiels acheteurs. Au japon on offre même la console pour 11$ et demande à peine 1$ pour certain jeux.

 

TurboGrafx-16 – Bonk’s Adventure

Bonk’s Adventure est un jeu 2D de plateforme développé par Red Company et Atlus, et est lancé en 1990 pour le TurboGrafx-16. Le joueur incarne un homme des cavernes qui combat des dinosaures et d’autre ennemis préhistoriques. Le mission de Bonk consiste à sauver la princesse Za, une petite plésiosaure rose qui s’est fait kidnapper par le diabolique roi Drool, un terrible tyrannosaure. Dans la version arcade du jeu, Bronk reçoit l’assistance d’un personnage qui est en fait le version féminine de lui même.

​​Pour tuer ses ennemis, Bonk utilise le «Bonking», une attaque qui consiste a donner un coup avec son front. Tout au long du jeu, Bonk ne dispose que de trois coeurs qui font office d’unité de vie. Si Bonk est touché, il perd un coeur et il récupère ces derniers perdus en mangeant des fruits ou des légumes. Bonk peut aussi récupérer des morceaux de viande qui lui donneront des habilités spéciales et le rendront plus fort.

 

TurboGrafx-16

Résultat d’une étroite collaboration entre l’éditeur Hudson Soft et du fabricant de matériel électronique NEC, la PC-Engine appraît en 1987 au Japon, puis quelques années après en Amérique du Nord sous le nom de TurboGrafx-16. Bien que son microprocesseur central reste 8 bit, la division américaine essaie de faire passer la console pour une 16 bit afin de rivaliser aves les consoles soncurantes.

​Au cours des années le TurboGrafx-16 a bénificié de quelque améliorations. Mais malheureusement l’une d’elle porte le coup fatal à la carrière du TG-16, le lancement raté du Super CD-ROM. Alors qu’au Japon, la quasi-totalité des possesseurs de PC-Engine supporte les CD, en faisant une composante indispensable, le Super CD-ROM est vendu beaucoup trop cher. De plus, bien qu’il y ait des centaines de jeux au Japon sur CD-ROM, la plupart sont des jeux de rôles plein de voix et de textes longs et coûteux à traduire. Ils seront malheureusement laissés pour compte.

​Les jeux qui sont traduits, lentement mais surment, ne sont malheuresuement pas les meilleurs. Certains titres excellents ne peuvent pas être exploités en Amérique du Nord à cause des contrats d’exclusivité sur le territoire Américain que Nintendo a fait signer à leur développeurs et qui les oblige à ne lancer que des versions NES.

​En quatre ans, le TurboGrafx-16 n’aura jamais réussi à vraiment s’imposer en dehors du Japon (PC-Engine) et NEC ne s’est pas depuis, essayé à nouveau à la création d’une console de jeux.

 

SNK – Neo-Geo

La Neo-Geo, appelée aussi NeoGeo Advanced Entertainment System est créée et commercialisée par SNK en 1990 et est aussi l’une des première disponible à la location dès 1991. La Neo-Geo a la particularité d’être, d’un point de vue technique, identique au système d’arcade Neo-Geo MVS avec lequel elle partage un bibliothèque de jeux commune.

La console voit le jour au Japon le 26 avril 1990 au prix très élevé de 58 000 yens​​, soit environ 560 dollars même si aucun jeu n’était vendus avec, on devait obligatoirement les louer. Au départ, quatre titre étaient disponibles à la location: NAM-1975, MahJong Kyoretsuden, Baseball Stars Professional et Magical Lord. À partir de juillet 1991, la Neo-Geo est commercialisée au États-Unis par SNK Corporation of America. Tout d’abord prévue pour être vendue à 599 dollars, la console sera lancée en deux ensemble différents:

  • ​Un enssemble «Gold» à 650 dollars, contenant la console avec deux joysticks, une carte mémoire et un jeu au choix entre l’un des deux jeux de départ Baseball Stars Pro ou NAM-1975. Plus tard, le pack inclura d’office le jeu Magician Lord. ​​
  • ​Un enssemble «Silver» à 400 dollars, sans jeux et avec un seul joystick.

Il ne faut pas oublier de mentionner que les jeux de Neo-Geo étaient vedus 200 dollars chacun.​ Les ventes de la console vont de bon train, et malgré les sorties fin 1994 des consoles PlayStation et Saturn, la Neo-Geo continue à se vendre auprès d’un public fidèle.