Genesis – Sonic The Hedgehog

Alors que Mario est déjà depuis 1980 le symbole de Nintendo, Sega a comme seule mascotte Alex Kidd jusqu’en 1991 mais ce dernier est largement déclassé par Mario. Face à Nintendo et à son fameux plombier, Sega décide de créer un personnage attachant qui pourrait devenir la nouvelle mascotte de la firme. Un concours est organisé à l’interne et plusieurs personnages sont proposés. Il y a entre autre Sonic, un loup, un bulldog, un lapin et un homme à moustache (qui devient par la suite Dr. « Eggman » Robotnik, le méchant de la plupart des jeux de la série). L’annonce du jeu est faite et Sonic figure sur l’affiche du groupe de rock qui a composé les thèmes musicaux du jeu, Dreams Come True. Le jeu est lancé aux États-Unis le 23 juin 1991, puis débarque en Europe le même mois et au Japon dans une version légèrement retravaillé le 26 juillet. Bien que du même genre, Sonic the Hedgehog se démarque des jeux Mario en proposant un gameplay différent, fondé sur la vitesse.

​Dans le tout premier opus de la série, le Dr. Robotnik, un scientifique fou capture d’innoncents animaux pour en faire des robots maléfiques. Sonic rencontrera sur sa route les nombreux robots du Dr. Robotnik qu’il a la possibilité de les détruires, délivrant du fait même les animaux. L’attaque de Sonic, Super Sonic Spin Attack, consiste à se mettre en boule pendant la course pour charger ses ennemis. Sonic peut aussi amasser des anneaux qu’il trouve sur sa route. Collecter 100 anneaux lui donne une vie supplémentaire. Lorsqu’il est touché par un ennemi ou par un piège, il perd tous ses anneaux et ces derniers se dispersent, ne laissant que quelques secondes pour les récupérer. S’il est touché alors qu’il ne possède plus d’anneau, il perd une vie et recommence au dernier point de contrôle.

 

Sega Genesis – Phantasy Star 2

Phantasy Star 2 est un jeu de rôle de Sega sorti en 1989 sur le Sega Genesis. Il s’agit, vous l’aurez deviné, du deuxième épisode de la série des Phantasy Star. Quelque part dans la galaxie d’Andromède se trouve le système solaire d’Algol. Son étoile principale, Algo, a trois planètes en orbite autour d’elle. La première est Palm, le siège du gouvernement, où se trouvent les classes aisées de la population. La seconde est Mota. Anciennement désertique et hostile à cause de la présence de fourmis-lions géantes, elle est transformée en paradis tropical avec des moyens artificiels d’irrigation. Depuis, la vie sur cette planète est devenue agréable. La plus lointaine est Dezo, la planète de glace, peu connue.

​​Mille ans se sont écoulés depuis qu’Alis a libéré Algol de la domination de Lassic. Sous la direction d’un ordinateur géant nommé Mother Brain, Algol est devenue prospère. Vous incarnez Rolf, qui quitte sa maison de Paseo, capital de Mota, pour rejoindre Central Tower où le chef du gouvernement de Mota lui assigne une nouvelle mission.

Le jeu propose au joueur de diriger une équipe jusqu’à quatres personnages. Les combats se déroulent au « tour par tour » et le joueur donne d’abord les instructions aux personnages composant son équipe et suit le déroulement du tour. Puis il donne les instructions pour le tour suivant etc. Les ordres donnés vont de l’utilisation de magie, à l’attaque normale ou spéciale, en passant par l’utilisation d’objet ou la défense (à l’aide d’un bouclier). Le jeu est très difficile et le joueur est contraint de faire du levelling (stopper à un endroit du jeu pour s’entraîner et améliorer certaines caractéristiques de personnages).

 

Sega Genesis

Vers la fin des années 1980, la réputation de SEGA reposait beaucoup sur l’engoument des ses jeux d’arcade. Le PDG présent, Hayao Nakayama, prend la décision de développer une console 16-bit sur les bases des arcades System 16. La console reçoit comme nom de code MK-1601 et est lancé avec l’appellation de SEGA Drive, sauf en Amérique du Nord, c’est le nom Sega Genesis qui a été utilisé, car l’autre était déjà déposé.

​Au lancement de la Genesis en 1989, Nintendo possède avec son NES près de 92% du marché japonais et environ 95% du coté nord-américain. Prenant au dépourvu Nintendo sur le marché des 16-bit, SEGA arrive a placer la Genesis aux États-Unis et en Europe, balayant au passage le Turbografx-16. Le SEGA Genesis parvint même à être en tête du marché nord-américain en 1992 et 1993.

​En 1992 une version relooké de la Megadrive (SEGA Drive), la Megadrive II est lancé. Plus tard en 1997, la firme Majesco Sales obtient les droits pour re-commercialiser la Megadrive II en Amérique du Nord. L’année suivante, la compagnie fabrique une nouvelle version, la Genesis 3 et la commercialise au prix de 50$. Durant ses dix ans de vie, la Megadrive et la Genesis se sont écoulées à 39.70 millions d’unités.