Sega Master System – Phantasy Star

Nous sommes au 342e siècle de l’ère sidérale sur trois planètes du système solaire d’Algol. Sur la planète Palma, sous le règne démocratique du Roi Lassic, les gens étaient heureux et vivaient dans le calme et la paix. Les scientifiques de Palma avaient mis au point, 200 ans auparavant, les voyages dans l’espace et cela avait permis de coloniser les deux autres planètes du système solaire, Motavia et Dezoris.

Malheureusement la situation ne dura pas. Peu à peu les choses commencèrent à changer.​​ Une nouvelle religion fit son apparition et la rumeur disait qu’elle venait d’une autre galaxie. Les prêtres, dont on ne savait rien et que personne n’avait jamais vu, promettaient l’immortalité à tous ceux et celles qui les rejoindraient. Le roi, commençant à se faire vieux, l’idée de la vie éternelle ne lui déplaisait pas. Ainsi fut-il le premier convertit et c’est alors qu’il changea. Un jour les prêtres lui offrit une armure mystique et dès ce jour Lassic gouverna en tyran malfaisant et corrompu.

Le jeu est étonnant, surtout si on le compare avec les autre titre de la Master System, et propose une vue à la première personne lors des donjons de plus qu’un​​ affichage s’approchant des jeux 3D qui sortiront que bien plus tard. On peut noter que le jeu est l’une des premières cartouches à inclure une mémoire interne destiné à sauvegarder la partie du joueur.

La première chose qui saute aux yeux est que le jeu est joli, très joli même pour la capacité de l’époque. La ville est grande (Caminet, capitale de Palma), composée de trois parties reliées par des sas, eux même gardés par des gardes. De plus, approcher un habitant, entrer dans un bâtiment ou même utiliser le menu principal fait apparaître une pseudo vue à la première personne offrant un nouveau point de vue sur la ville. Le tout, avec des couleurs chatoyantes et un design qui ne manque pas de goût, c’est certain, les graphismes contribuent parfaitement à l’ambiance et honorent les capacités de la Master System. Mais ça ne s’arrête pas là, au fil du jeu, vous rencontrerez une très grande variété d’environnements : des plaines de Palma, à la steppe enneigée de Dezoris en passant par le désert rocailleux de Motavia, on a vraiment le sentiment de voyager, chose étonnante pour un jeu vieux de plus de 20 ans !​​

 

Sega Master System – Action Fighter

Action Fighter est un jeu de combat motorisé développé et édité par Sega en 1986. D’abord lancé sur arcade, le jeu fut ensuite adapté pour l’Amiga, l’Amstrad CPC, le Commodore 64, pour le DOS, le Master System et enfin le ZX Spectrum.

Vous incarnez un agent secret qui reçoit une lettre du président pour effectuer une mission top secrète. ​​Au court de votre mission, vous piloterez une moto qui se transformera en voiture puis en avion (en récupérant les autres lettres) capable d’éliminer nombreux ennemis. Chaque niveau se défilent verticalement et possèdent une partie course où le joueur doit parcourir une zone le plus vite possible et une partie «shoot them up». La mécanique de jeu est calqué sur le classique Spy Hunter de Midway sortit en 1983.

 

Sega Master System – Alex Kidd

Alex Kidd fut avant Sonic la mascotte de Sega, c’est le premier personnage créé par les développeurs de Sega comme Kotaro Hayashida et Rieko Kodama. Alex kidd fait sont apparition pour la première fois en 1980 dans le jeu Fantazy Zone comme mascotte officielle de Sega​​. Il obtient son premier jeu en 1986, Alex Kidd in Miracle World. Fait intéressant, dans la version cartouche du jeu, le personnage a la tête et les poings disproportionné et se nourrit d’onigris (boulette de riz) tandis que dans la version incluse dans la console il se nourrit d’hamburger. En fait, Alex est un garçon de 14 ans au style très manga des années 1980 inspiré par Bruce Lee et Sun Wukong.

Malheureusement, le personnage ne connaîtrait que quelques années de gloire, trop japonais dans l’âme, il n’était pas vraiment adapté à l’époque au marché international. De plus, avec l’apparition de la Genesis, Sega nous voulait résolument plus d’adolescent comme mascotte. Alex Kidd était trop enfantin et ne correspondait plus à l’image de la société. Sega dû donc donc créer une nouvelle mascotte capable de séduire le marché nord américain, ainsi est né Sonic le hérisson. C’est donc en 1991 que le concurrent de Mario chez Sega devint le célèbre hérisson bleu.​​

 

Sega – Master System

La console de salon de troisième génération est lancé au Japon en 1985 avec pour mascotte Alex Kidd. Cette dernière est redessinée avant d’être vendue aux États-Unis sous l’appellation Sega Master System en juin 1986, soit un an après la sortie de la NES. Son prix de vente est alors de 200$. Même si la Master System soit sur certain points plus avancée que la NES, elle n’atteint pas le même niveau de popularité aux États-Unis. Ce déficit en popularité est attribuable entre autre à la quantité de jeux plus grande sur la NES et son année supplémentaire de commercialisation.

La firme nippone possède alors 90% du marché nord-américain. Hayou Nakayama (PDG de Sega) décide de ne pas déployer trop d’effort du coté marketing. En 1988, les droits concernant la console en Amérique de Nord sont vendus à Tonka, mais la popularité du Master System ne cesse de décroître.

Dans les années 1990, Sega eu du succès avec la Sega Genesis et rachète les droits​​ de la Master System à Tonka. Sega lance alors une version redessiné de la Master System, la Master System II. Cette nouvelle mouture plus compacte, ne dispose plus de bouton «reset», ni de port acceptant les cartouches au format carte. Ces deux dernières modifications sont apporté pour minimiser les coûts de production.
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